Le MAD, patrimoine des Vaudois avec 350’000 clients par an (since 1985) !
Au MAD Club – Lausanne, ce n’était pas mieux avant, mais c’était déjà vachement bien ! Pierre Desproges et Dany Boon vous y ont fait rire aux larmes, les Rita Mitsouko et James Blunt fredonner en chœur, David Guetta, Laurent Garnier et Tiesto danser jusqu’à l’aube, Orelsan et Gims transpirer… A travers les Unes de nos magazines, découvrez les folles programmations de votre club préféré (since 1985), saison après saison. Et toujours dans la tendance. Be MAD !

Récompenses

59e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2023)
51e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2022)
54e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2021)
61e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2020)
69e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2019)
71e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2018)
83e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2017)
91e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2016)
Best Swiss Club (DJ Mag – 2013)
79e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2008)
51e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2022)
54e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2021)
61e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2020)
69e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2019)
71e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2018)
83e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2017)
91e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2016)
Best Swiss Club (DJ Mag – 2013)
79e meilleur Club du Monde (DJ Mag – 2008)

NRJ DJ Awards d’honneur (Monaco – 2013)

Swiss Best Club (Swiss Nightlife Award, Zurich – 2010)
Best Serie Event pour le concept Mad Attitude (Swiss Nightlife Award, Zurich – 2010)
Wall of Fame
Quelques photos des centaines d’artistes (concerts & djs que vous retrouvez dans les plus grands festivals également) qui se sont produits depuis l’ouverture sur la scène du MAD. Maitre Gims, Pascal Obispo, Jean-Louis Aubert, Faithless, Carl Cox, Desproges, Guetta, Laurent Garnier, Justice, Jeff Mills, Jimmy Somerville, Céline Dion, James Blunt, Tiesto, les Rita Mitsouko, la Mano Negra, Dj Snake, Martin Garrix, Florent Pagny, Inna, Moloko, Danyboon, Chantal Goya, Henri Dès, Gotan Project, Martin Solveig, Incognito, Cuche & Barbezat, Michael Youn, Ultra Nate, Steve Aoki, Boy George, Gradur, Paul Karlbrenner, Avicii, Lio, Patrick Juvet, JP Mader, Guru Josh, Orelsan, Cerrone, Tricky, Images, Kaaris, Armin Van Büren, Hardwell, Corona, Moonriser, Timmy Trumpet, Sven Väth, Black M, Story Bugsy, Pills, Kelly Rowland, Haddaway, modern talking, Jennifer, Elie Seymoun, Freakpower, Lost Frequency, Francis Lalane, Michael Jones, Jean-Luc Lahaye, Niska, Ricardo Villalobos, Collectif Metissé, Karol G, Coolio, Lucenzo, Nadya, Joey Starr, Jango Edwards, Eric Prydz, Transglobal Underground, Green Velvet, Buraka Som Sistema, Milli Vanilli, Lost Frequency, Magic System, Keen‘V… Et tant d’autres.
Et dernièrement encore sur la scène du MAD : Djadja & Dinaz, SCH, Hamza, Dj Snake, Timmy Trumpet, PLK, Soso Maness, Maitre Gims, Magic System, Descemer Bueno, Vegedream, Maes, Offenbach, Black M, Gradur, Showtek, Koba Lad, Kungs, JP Mader, Emile & Image, Michael Youn, Robyn S, Milli Vanilli, Karol G, Michael Jones…pour ne citer qu’eux qui étaient également programmés dans la majorité des festivals de notre région cet été.
Et dernièrement encore sur la scène du MAD : Djadja & Dinaz, SCH, Hamza, Dj Snake, Timmy Trumpet, PLK, Soso Maness, Maitre Gims, Magic System, Descemer Bueno, Vegedream, Maes, Offenbach, Black M, Gradur, Showtek, Koba Lad, Kungs, JP Mader, Emile & Image, Michael Youn, Robyn S, Milli Vanilli, Karol G, Michael Jones…pour ne citer qu’eux qui étaient également programmés dans la majorité des festivals de notre région cet été.
Français
Le MAD Club est situé au coeur de Lausanne dans le Quartier du Flon. Classé dans le top 100 des meilleurs club du monde selon DJ Mag (2008, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022), lauréat d’un NRJ Award d’honneur en 2013.
Comment le MAD a-t-il vu le jour et à quoi ressemblait-il ?
Le MAD est implanté dans le quartier du Flon à Lausanne depuis 1985. Avant, c’était un ancien hangar, un dépôt. Il servait parfois de salle de concert underground. Le Flon était un quartier chaud et mal-famé. Personne n’aurait alors pensé qu’il deviendrait LE quartier le plus à la mode et branché de la Capitale Olympique aujourd’hui. Personne, sauf le MAD.
Comment le club a-t-il changé au cours des 12 derniers mois ?
Un club qui ne s’adapte pas constamment, qui n’innove pas, est un club qui fait du surplace. Pire: un club qui recule. Au MAD, nous nous adaptons sans cesse aux genres musicaux à la mode, c’est primordial. Sans oublier la technique, qui est aussi un élément très important. Nous investissons régulièrement tant au niveau du sons, des lumières qu’au niveau de la pyrotechnie. Pour nous, le show doit être total. Plein les oreilles et plein les yeux.
Quels étaient les invités durant les précédentes années ?
Kshmr, Timmy Trumpet, Nicky Romero, Vini Vici, W&W, Claptone, Offenbach, Mosimann, Showtek, Blasterjaxx, Will Sparks, Bob Sinclar, Gunz for Hire, Cesqeaux, D-Block & S-TE-FAN, Da Tweekaz, Brennan Heart, Ummet Ozcan, Valentino Khan, Erick Morillo, Kura, Vladimir Cauchemar, Simon Dunmore, Feder…
Quelles sont les soirées et les promotions clés du MAD ? Afin de réussir à figurer dans le TOP 100 de DJ Mag, année après année, nous nous renouvelons et nous entourons des meilleurs producteurs locaux et internationaux, dans le but de répondre au plus juste aux attentes des notre fidèle communauté. Au MAD, vous entendrez autant du Reggaeton que de l’Urban, que de l’Electro. Et toujours que le meilleur. Au MAD, le changement c’est tout le temps !
Qui sont les DJs résidents ?
Igor Blaska, Mr Mike, Vkee Madison, Tony Big, Miss Tyk, Bad Nelson, Don Pepe, Fabian Air, Dj Othello, Dj Esquire, Kenny Carpenter, Houseforlife…
Description du Club (nombre d’étage, sons, décors actuels et du futur, lumières).
C’est le coeur du MAD. Le Mainfloor du MAD est ultra modulable en salle de concert ou en grand Club pour DJ’s. Il est le temple dans lequel communient chaque semaine les meilleurs DJ’s du monde, les artistes urban les plus suivis du moment ainsi que des milliers de clubbers venus de toute l’Europe. Il peut accueillir 1’800 personnes et est ouvert au public le jeudi, vendredi, samedi et dimanche sur 5 étages, avec 4 dancefloors différents et un restaurant. Welcome Home ! Saison après saison depuis 1985, le MAD de Lausanne construit la légende et la réputation qui sont siennes aujourd’hui. David Guetta, Hardwell, Carl Cox, Bob Sinclar, Tiesto, Armin van Buuren, Martin Garrix, Jeff Mills, mais aussi Faithless, Prodigy, les Rita Mitsouko, Justice, Jean-Louis Aubert, les Nervo, James Blunt, Soprano ou encore Joey Starr et Maître Gims ont écrit ses plus belles pages. Mais celles qui nous restent à feuilleter ensemble seront plus belles encore !
Le MAD c’est 5 étages, 4 dancefloors, 1 hôtel MadHouse avec BAR & ROOFTOP et 1 MAD Café !
Les Chiffres clés…
• 1985 est l’année de création du MAD Club.
• 1’800 m2 de surface
• 2’000 personnes par soir fréquentent les lieux.
• 32’000 visites uniques par mois en moyenne sur notre site.
• 7’000 membres.
• 400’000 visiteurs par année.
• 250 personnes travaillent pour le MAD Club dont 40 fixes
Comment le MAD a-t-il vu le jour et à quoi ressemblait-il ?
Le MAD est implanté dans le quartier du Flon à Lausanne depuis 1985. Avant, c’était un ancien hangar, un dépôt. Il servait parfois de salle de concert underground. Le Flon était un quartier chaud et mal-famé. Personne n’aurait alors pensé qu’il deviendrait LE quartier le plus à la mode et branché de la Capitale Olympique aujourd’hui. Personne, sauf le MAD.
Comment le club a-t-il changé au cours des 12 derniers mois ?
Un club qui ne s’adapte pas constamment, qui n’innove pas, est un club qui fait du surplace. Pire: un club qui recule. Au MAD, nous nous adaptons sans cesse aux genres musicaux à la mode, c’est primordial. Sans oublier la technique, qui est aussi un élément très important. Nous investissons régulièrement tant au niveau du sons, des lumières qu’au niveau de la pyrotechnie. Pour nous, le show doit être total. Plein les oreilles et plein les yeux.
Quels étaient les invités durant les précédentes années ?
Kshmr, Timmy Trumpet, Nicky Romero, Vini Vici, W&W, Claptone, Offenbach, Mosimann, Showtek, Blasterjaxx, Will Sparks, Bob Sinclar, Gunz for Hire, Cesqeaux, D-Block & S-TE-FAN, Da Tweekaz, Brennan Heart, Ummet Ozcan, Valentino Khan, Erick Morillo, Kura, Vladimir Cauchemar, Simon Dunmore, Feder…
Quelles sont les soirées et les promotions clés du MAD ? Afin de réussir à figurer dans le TOP 100 de DJ Mag, année après année, nous nous renouvelons et nous entourons des meilleurs producteurs locaux et internationaux, dans le but de répondre au plus juste aux attentes des notre fidèle communauté. Au MAD, vous entendrez autant du Reggaeton que de l’Urban, que de l’Electro. Et toujours que le meilleur. Au MAD, le changement c’est tout le temps !
Qui sont les DJs résidents ?
Igor Blaska, Mr Mike, Vkee Madison, Tony Big, Miss Tyk, Bad Nelson, Don Pepe, Fabian Air, Dj Othello, Dj Esquire, Kenny Carpenter, Houseforlife…
Description du Club (nombre d’étage, sons, décors actuels et du futur, lumières).
C’est le coeur du MAD. Le Mainfloor du MAD est ultra modulable en salle de concert ou en grand Club pour DJ’s. Il est le temple dans lequel communient chaque semaine les meilleurs DJ’s du monde, les artistes urban les plus suivis du moment ainsi que des milliers de clubbers venus de toute l’Europe. Il peut accueillir 1’800 personnes et est ouvert au public le jeudi, vendredi, samedi et dimanche sur 5 étages, avec 4 dancefloors différents et un restaurant. Welcome Home ! Saison après saison depuis 1985, le MAD de Lausanne construit la légende et la réputation qui sont siennes aujourd’hui. David Guetta, Hardwell, Carl Cox, Bob Sinclar, Tiesto, Armin van Buuren, Martin Garrix, Jeff Mills, mais aussi Faithless, Prodigy, les Rita Mitsouko, Justice, Jean-Louis Aubert, les Nervo, James Blunt, Soprano ou encore Joey Starr et Maître Gims ont écrit ses plus belles pages. Mais celles qui nous restent à feuilleter ensemble seront plus belles encore !
Le MAD c’est 5 étages, 4 dancefloors, 1 hôtel MadHouse avec BAR & ROOFTOP et 1 MAD Café !
Les Chiffres clés…
• 1985 est l’année de création du MAD Club.
• 1’800 m2 de surface
• 2’000 personnes par soir fréquentent les lieux.
• 32’000 visites uniques par mois en moyenne sur notre site.
• 7’000 membres.
• 400’000 visiteurs par année.
• 250 personnes travaillent pour le MAD Club dont 40 fixes
English
The MAD Club is located in the heart of Lausanne in the Quartier du Flon. Ranked in the top 100 of the best clubs in the world, according to DJ Mag (2008, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022), winner of an NRJ Award of Honour in 2013.
How did the venue come about and what did it used to be?
The MAD has been located in the Flon, district of Lausanne since 1985. It was an old hangar, a warehouse. Sometimes it was used as an underground concert hall. The Flon was a very hot and not very well known neighbourhood. No one would have thought that it would become the trendiest district in the Olympic Capital today. No one except the MAD.
How has the club changed over the last 12 months?
A club that doesn’t constantly adapt, that innovates, is a club that stand still. Worse: a club that is moving backwards. At MAD, we are constantly adapting to musical trends, that’s essential, but technology is also important. We invest in sound, lights and pyrotechnics. The show must be total. Full ears and full eyes.
Who have you booked in the past year?
Kshmr, Timmy Trumpet, Nicky Romero, Vini Vici, W&W, Claptone, Offenbach, Mosimann, Showtek, Blasterjaxx, Will Sparks, Bob Sinclar, Gunz for Hire, Cesqeaux, D-Block & S-TE-FAN, Da Tweekaz, Brennan Heart, Ummet Ozcan, Valentino Khan, Erick Morillo, Kura, Vladimir Cauchemar, Simon Dunmore, Feder…
What are the venue’s key nights and promotions?
To make it to DJ Mag’s TOP 100, year after year, we refresh ourselves and surround ourselves with the best local and international producers, in order to respond as closely as possible at the expectations of the communities that frequent us. At MAD, you’ll hear as much Reggaeton as urban or electro. And always the best of the type. At MAD, change is all the time!
Who are the DJ residents?
Igor Blaska, Mr Mike, Vkee Madison, Tony Big, Miss Tyk, Bad Nelson, Don Pepe, Fabian Air, Dj Othello, Dj Esquire, Kenny Carpenter, Houseforlife…
Description of club (inc. number of rooms, what soundsystems are installed and general decor and design features) This is the MAD’s heart. The MAD’s Mainfloor is an ultra-flexible place to a concert hall or a big Club for Stars and Dj’s. It’s the temple where the best DJ’s in the world, the most popular urban artists of the moment and thousands of clubbers from all over Europe meet every week-end. The MAD can accommodate 1’800 people and is open to the public on Thursday, Friday, Saturday and Sunday on 5 levels, including 4 dancefloors and one restaurant. Welcome Home !
Season after season since 1985, the MAD from Lausanne has been building the legend and reputation it enjoys today. David Guetta, Hardwell, Carl Cox, Bob Sinclar, Tiesto, Armin van Buuren, Martin Garrix, Jeff Mills, but also Faithless, Prodigy, les Rita Mitsouko, Justice, Jean-Louis Aubert, les Nervo, James Blunt, Soprano or even Joey Starr and Maître Gims have written its most beautiful pages. But the ones we have left to leaf through together, will be even more beautiful !
How did the venue come about and what did it used to be?
The MAD has been located in the Flon, district of Lausanne since 1985. It was an old hangar, a warehouse. Sometimes it was used as an underground concert hall. The Flon was a very hot and not very well known neighbourhood. No one would have thought that it would become the trendiest district in the Olympic Capital today. No one except the MAD.
How has the club changed over the last 12 months?
A club that doesn’t constantly adapt, that innovates, is a club that stand still. Worse: a club that is moving backwards. At MAD, we are constantly adapting to musical trends, that’s essential, but technology is also important. We invest in sound, lights and pyrotechnics. The show must be total. Full ears and full eyes.
Who have you booked in the past year?
Kshmr, Timmy Trumpet, Nicky Romero, Vini Vici, W&W, Claptone, Offenbach, Mosimann, Showtek, Blasterjaxx, Will Sparks, Bob Sinclar, Gunz for Hire, Cesqeaux, D-Block & S-TE-FAN, Da Tweekaz, Brennan Heart, Ummet Ozcan, Valentino Khan, Erick Morillo, Kura, Vladimir Cauchemar, Simon Dunmore, Feder…
What are the venue’s key nights and promotions?
To make it to DJ Mag’s TOP 100, year after year, we refresh ourselves and surround ourselves with the best local and international producers, in order to respond as closely as possible at the expectations of the communities that frequent us. At MAD, you’ll hear as much Reggaeton as urban or electro. And always the best of the type. At MAD, change is all the time!
Who are the DJ residents?
Igor Blaska, Mr Mike, Vkee Madison, Tony Big, Miss Tyk, Bad Nelson, Don Pepe, Fabian Air, Dj Othello, Dj Esquire, Kenny Carpenter, Houseforlife…
Description of club (inc. number of rooms, what soundsystems are installed and general decor and design features) This is the MAD’s heart. The MAD’s Mainfloor is an ultra-flexible place to a concert hall or a big Club for Stars and Dj’s. It’s the temple where the best DJ’s in the world, the most popular urban artists of the moment and thousands of clubbers from all over Europe meet every week-end. The MAD can accommodate 1’800 people and is open to the public on Thursday, Friday, Saturday and Sunday on 5 levels, including 4 dancefloors and one restaurant. Welcome Home !
Season after season since 1985, the MAD from Lausanne has been building the legend and reputation it enjoys today. David Guetta, Hardwell, Carl Cox, Bob Sinclar, Tiesto, Armin van Buuren, Martin Garrix, Jeff Mills, but also Faithless, Prodigy, les Rita Mitsouko, Justice, Jean-Louis Aubert, les Nervo, James Blunt, Soprano or even Joey Starr and Maître Gims have written its most beautiful pages. But the ones we have left to leaf through together, will be even more beautiful !

Le MAD c’est qui ?
IGOR BLASKA & OLIVIER FATTON
Igor Blaska et Olivier Fatton ont développé et vivent dans la scène du clubbing depuis les année 90. Ils se sont rencontrés à l’âge de 14 ans (en 1992), époque où ils organisent leurs premières soirées du côté de Neuchâtel et les premières rave de Suisse (Atlantis, Sundance…) dès l’âge de 18ans, en faisant déjà venir des Djs et live internationaux, pionniers du mouvement comme (Manu Le Malin, Lenny Dee, Marusha, Frankie Knuckles, Laurent Garnier, Robert Miles, David Morales ou encore Faithless par exemple…). Toujours animés par la même passion, ils sont aujourd’hui les directeurs de la société d’exploitations du groupe MAD (Club, hôtel, restaurants, bars et événements extérieurs) à travers MAD Productions SA.
MAD Productions gère le MAD Club de Lausanne, dont les deux associés sont entrer dans l’actionnariat depuis l’année 1995. Le MAD figure dans le TOP 100 des meilleurs clubs du monde, selon le magazine de référence britannique DJ Mag, et cela depuis plusieurs années consécutives. Il est par ailleurs le seul club de Suisse dans ce classement. Le MAD Club c’est: 4 dancefloors, 5 étages, 7000 membres, 350’000 visiteurs par année, un staff de 250 personnes (dont 40 fixes). Le MAD Groupe c’est un budget annuel d’environ 15 millions de francs. En plus du MAD Club ce sont aussi un hôtel de 26 chambres “MadHouse Ibis Styles Lausanne”, un “MAD Café” à Lausanne, “Nirvana Association” qui vise à offrir des vacances à des enfants malades ainsi qu’à leurs proches.MAD Productions, ce sont également des virées dansantes (MADBOAT) sur le lac Léman chaque année, en Méditerranée (MADCruise), sur les rails (MADTrain to Paris et to Milan), des vacances organisées en Croatie (Very MAD Trip), neuf éditions d’un festival de musique électronique à Montreux (Montreux Sundance Festival)… C’est aussi l’organisation de soirées privées pour les plus grandes institutions de Suisse (BCV, Nestlé, le CHUV…) pouvant réunir jusqu’à plusieurs milliers de personnes.
Olivier de formation technique et Igor qui a fait ses armes dans un bureau d’ingénieur civil, leurs ont donnés les armes, la rigueur et l’esprit cartésien nécessaire à ces métiers particuliers.
IGOR BLASKA & OLIVIER FATTON
Igor Blaska et Olivier Fatton ont développé et vivent dans la scène du clubbing depuis les année 90. Ils se sont rencontrés à l’âge de 14 ans (en 1992), époque où ils organisent leurs premières soirées du côté de Neuchâtel et les premières rave de Suisse (Atlantis, Sundance…) dès l’âge de 18ans, en faisant déjà venir des Djs et live internationaux, pionniers du mouvement comme (Manu Le Malin, Lenny Dee, Marusha, Frankie Knuckles, Laurent Garnier, Robert Miles, David Morales ou encore Faithless par exemple…). Toujours animés par la même passion, ils sont aujourd’hui les directeurs de la société d’exploitations du groupe MAD (Club, hôtel, restaurants, bars et événements extérieurs) à travers MAD Productions SA.
MAD Productions gère le MAD Club de Lausanne, dont les deux associés sont entrer dans l’actionnariat depuis l’année 1995. Le MAD figure dans le TOP 100 des meilleurs clubs du monde, selon le magazine de référence britannique DJ Mag, et cela depuis plusieurs années consécutives. Il est par ailleurs le seul club de Suisse dans ce classement. Le MAD Club c’est: 4 dancefloors, 5 étages, 7000 membres, 350’000 visiteurs par année, un staff de 250 personnes (dont 40 fixes). Le MAD Groupe c’est un budget annuel d’environ 15 millions de francs. En plus du MAD Club ce sont aussi un hôtel de 26 chambres “MadHouse Ibis Styles Lausanne”, un “MAD Café” à Lausanne, “Nirvana Association” qui vise à offrir des vacances à des enfants malades ainsi qu’à leurs proches.MAD Productions, ce sont également des virées dansantes (MADBOAT) sur le lac Léman chaque année, en Méditerranée (MADCruise), sur les rails (MADTrain to Paris et to Milan), des vacances organisées en Croatie (Very MAD Trip), neuf éditions d’un festival de musique électronique à Montreux (Montreux Sundance Festival)… C’est aussi l’organisation de soirées privées pour les plus grandes institutions de Suisse (BCV, Nestlé, le CHUV…) pouvant réunir jusqu’à plusieurs milliers de personnes.
Olivier de formation technique et Igor qui a fait ses armes dans un bureau d’ingénieur civil, leurs ont donnés les armes, la rigueur et l’esprit cartésien nécessaire à ces métiers particuliers.
INTERVIEW D’IGOR BLASKA ET OLIVIER FATTON PAR BANANA SOUND EXPERIENCE
Quand as-tu rejoint le MAD ?
I.B. : Il y a un peu plus de 20 ans. J’ai commencé en bas de l’échelle, même au vestiaire, puis de temps en temps je faisais DJ et on organisait des soirées. Avec Olivier Fatton, mon partenaire, associé et meilleur ami au monde, on a grandi ici et on est devenu unique associé du MAD depuis à peu près 10 ans. On est heureux, on s’éclate et on espère que ça durera le plus longtemps possible.
Et tu es devenu le boss du MAD !
Je le suis devenu un peu par accident. En tout cas, ce n’est pas ce que tu te dis quand tu rejoins le MAD. Ce n’était pas du tout l’objectif. Cela s’est fait naturellement. On y a mis tout notre cœur. On vivait le truc. Puis les fondateurs du MAD sont arrivés à un âge où ils voulaient passer la main. Tant mieux pour nous.
Le MAD, cela veut dire Moulin À Danse…
Oui. C’était le nom du club à l’origine, et ce sont les clients qui l’ont surnommé le MAD.
Mais pourquoi Le Moulin À Danse ?
Les fondateurs du MAD de Lausanne faisaient partie de la fondation du MAD de Genève, où se jouaient principalement des pièces de théâtre et où les gens venaient danser en couple également. Du tango. Du flamenco. De la salsa. D’où le nom de Moulin À Danse. Quand ils ont quitté le MAD de Genève, ils ont tout logiquement appelé leur nouveau lieu le Moulin A Danse de Lausanne.
Quelle est l’idée derrière le MAD ?
On est basé sur le divertissement. C’est notre activité principale. En parallèle, on s’efforce de proposer des découvertes, des soirées innovantes. Certains estiment que la qualité est parfois inégale. D’autres au contraire y trouvent leur bonheur. Mais le but reste de divertir les gens, de les amuser, de trouver des idées pour qu’ils viennent se rencontrer au MAD. C’est aussi l’un de nos objectifs à travers la musique, les découvertes et le clubbing : le divertissement et les rencontres.
C’est quoi, une soirée réussie au MAD?
Tout vient des clients. Tu peux avoir le plus bel endroit du monde, et la meilleure musique, mais si tu n’as pas dans ton club les gens qu’il faut, cela ne va pas le faire. Le plus important, c’est que les gens soient en symbiose avec l’activité que tu leur proposes. Si tu réunis 1000 personnes qui aiment la salsa dans une soirée électro, au final, tout le monde va s’ennuyer. Il faut savoir réunir les bonnes personnes pour la bonne soirée.
Qu’est-ce qui peut tuer l’ambiance ?
La musique peut tuer l’ambiance, si tout d’un coup le DJ perd les pédales ou le fil. Des clients qui ne partageraient pas le même esprit que la majorité des gens présents peuvent aussi tuer l’ambiance. Il y a plein de facteurs qui peuvent nuire à une soirée. Si on les connaissait à l’avance, on s’y préparerait, mais malheureusement cela arrive de temps en temps. On essaie donc simplement de les identifier au plus vite, de rebondir et d’éviter que trop de clients ne s’en rendent compte.
Le MAD est très électro. Et le rock alors ?
Tu n’as pas connu les premières époques du MAD ! Et même jusqu’à ces dernières années ! On a proposé les plus grands concerts rock qui existent, des Rita Mitsuko à Jean-Louis Aubert en passant par Faithless ou Chemical Brothers… De nombreux humoristes se sont aussi produits au MAD : Jamel Debbouze, Michaël Youn, Pierre Desproges… Le MAD a toujours privilégié le divertissement, mais simplement à l’époque, on programmait davantage de concerts parce que c’est la musique qu’ils entendaient à la radio. Aujourd’hui, ce sont les DJ’s qui passent sur les ondes.
Comment doit s’y prendre un jeune DJ pour mixer au MAD ?
Il doit être très motivé ! Il faut d’abord nous envoyer un mix le plus court possible. Il serait bien aussi d’être recommandé par des gens que nous connaissons dans le milieu. On a besoin d’entendre plusieurs avis. Cela peut être celui d’un barman, de clubbers, de personnes qui parlent en bien d’un nouveau DJ. Prenons des exemples comme Axwell ou Avicii, qui sont et ont été des DJ’s à la stature mondiale et qui ont joué au MAD dès leurs débuts même si techniquement c’était une catastrophe ! Ils ne savaient pas mixer du tout ! On les a pourtant programmés parce qu’ils nous avaient été chaudement recommandés. Nous suivons ce même raisonnement avec tous les nouveaux DJ’s.
Donc il faut connaitre des gens du MAD pour passer au MAD.
Oui. Mais nous envoyer une démo en disant simplement que tu as envie de passer au MAD, cela ne suffit pas. Nous croulons sous ce genre de demandes. On veut de l’engouement et de la motivation, quelque chose de bien plus large qu’une banale candidature.
Un jeune artiste suisse à nous recommander ?
Il y en a beaucoup et principalement sur la scène romande. Les Romands ont beaucoup plus de talent à mon avis, plus de feeling et de sensibilité que les Suisses allemands. Les Suisses allemands, c’est un peu l’usine la façon dont ils font de la musique. Ca manque d’âme. Les Swiss Music Awards reconnaissent les Romands en les récompensant. Je dis chapeau ! Des DJ’s suisses allemands qui cartonnent, à part DJ Antoine ou ReMADy, il n’y en a pas vraiment tandis qu’en Romandie, il existe un formidable vivier. Luciano (Cadenza), ou encore Yves Larock qui a fait un tube mondial, tournent dans le monde entier !
Quelle soirée au MAD t’a le plus marqué ?
Jean-Louis Aubert typiquement. Il était le chanteur du groupe Téléphone. Il était sur scène. Il jouait de la guitare derrière une cape dès l’ouverture des portes. On ne le voyait pas trop. Il jouait de la guitare avec des son un peu étranges, les gens entraient, ils s’approchaient mais ils ne le reconnaissaient pas tout de suite. Puis il s’est levé tout à coup, sa cape est tombée et cela a été génial ! Je pourrais aussi te parler des soirées avec Laurent Garnier, Carl Cox ou David Guetta qui a tout de même mixé 20 fois au MAD. Il m’est difficile, avec toutes ces années, de ne sélectionner un seul moment fort.
Un DJ ou un artiste que tu aimerais voir au MAD ?
Je suis un méga fan de MADonna… On a quand même accueilli Céline Dion, ce n’est pas rien ! On peut toujours critiquer ce choix, mais Céline Dion c’est un emblème dans le monde entier. Et moi je suis un grand fan de MADonna parce qu’elle est pile poil dans notre cible : musicalement, elle a fait des choses extraordinaires en travaillant avec les DJ’s Jacques Lucont et Martin Solveig, elle touche aussi la communauté gay présente tous les dimanches au MAD, et elle « parle » tant aux plus jeunes qu’aux plus âgés. MADonna au MAD, c’est un rêve qui ne se réalisera sûrement jamais, mais ce n’est pas grave.
La dernière chanson écoutée sur ton lecteur mp3 / smartphone ?
Tout le monde me parlait du Harlem Shake. Alors je l’ai entendu pour la première fois ce matin. Je me suis renseigné. J’ai entendu qu’ils ont piqué des passages et des voix de chanteurs des 90’s et que c’est un gros casse-tête pour les droits d’auteurs ! Je crois que ce morceau préfigure de ce qui nous attend musicalement. Je ne dis pas que c’est mal ou que c’est bien. C’est égal tant que les gens s’amusent !
Le MAD a quoi de plus que les autres clubs lausannois ?
Je vais te dire les choses autrement. La première fois que je suis entré au MAD il y a 21 ans à peu près, il y avait comme des ondes, un truc fort comme une vibration. Le MAD a 30 ans de musique, il est ouvert de 3 à 7 fois par semaine, des milliers d’artistes s’y sont produits, des centaines de milliers de clubbers ont une histoire avec le MAD. Ca donne son âme à l’endroit. C’est ce que le MAD a de plus que les autres. Et c’est unique ! Voilà pourquoi, quand un clubber qui fréquente le MAD se rend à l’étranger, à New York comme à Ibiza, et qu’on lui parle de nightlife, il fait souvent référence au MAD avec fierté et peut se la péter. Et cela même si, de retour à Lausanne, il rejoindra le cortège des quelques clubbers un peu blasés et prompts à la critique facile… Cette fierté, c’est à nous de l’entretenir saison après saison !
I.B. : Il y a un peu plus de 20 ans. J’ai commencé en bas de l’échelle, même au vestiaire, puis de temps en temps je faisais DJ et on organisait des soirées. Avec Olivier Fatton, mon partenaire, associé et meilleur ami au monde, on a grandi ici et on est devenu unique associé du MAD depuis à peu près 10 ans. On est heureux, on s’éclate et on espère que ça durera le plus longtemps possible.
Et tu es devenu le boss du MAD !
Je le suis devenu un peu par accident. En tout cas, ce n’est pas ce que tu te dis quand tu rejoins le MAD. Ce n’était pas du tout l’objectif. Cela s’est fait naturellement. On y a mis tout notre cœur. On vivait le truc. Puis les fondateurs du MAD sont arrivés à un âge où ils voulaient passer la main. Tant mieux pour nous.
Le MAD, cela veut dire Moulin À Danse…
Oui. C’était le nom du club à l’origine, et ce sont les clients qui l’ont surnommé le MAD.
Mais pourquoi Le Moulin À Danse ?
Les fondateurs du MAD de Lausanne faisaient partie de la fondation du MAD de Genève, où se jouaient principalement des pièces de théâtre et où les gens venaient danser en couple également. Du tango. Du flamenco. De la salsa. D’où le nom de Moulin À Danse. Quand ils ont quitté le MAD de Genève, ils ont tout logiquement appelé leur nouveau lieu le Moulin A Danse de Lausanne.
Quelle est l’idée derrière le MAD ?
On est basé sur le divertissement. C’est notre activité principale. En parallèle, on s’efforce de proposer des découvertes, des soirées innovantes. Certains estiment que la qualité est parfois inégale. D’autres au contraire y trouvent leur bonheur. Mais le but reste de divertir les gens, de les amuser, de trouver des idées pour qu’ils viennent se rencontrer au MAD. C’est aussi l’un de nos objectifs à travers la musique, les découvertes et le clubbing : le divertissement et les rencontres.
C’est quoi, une soirée réussie au MAD?
Tout vient des clients. Tu peux avoir le plus bel endroit du monde, et la meilleure musique, mais si tu n’as pas dans ton club les gens qu’il faut, cela ne va pas le faire. Le plus important, c’est que les gens soient en symbiose avec l’activité que tu leur proposes. Si tu réunis 1000 personnes qui aiment la salsa dans une soirée électro, au final, tout le monde va s’ennuyer. Il faut savoir réunir les bonnes personnes pour la bonne soirée.
Qu’est-ce qui peut tuer l’ambiance ?
La musique peut tuer l’ambiance, si tout d’un coup le DJ perd les pédales ou le fil. Des clients qui ne partageraient pas le même esprit que la majorité des gens présents peuvent aussi tuer l’ambiance. Il y a plein de facteurs qui peuvent nuire à une soirée. Si on les connaissait à l’avance, on s’y préparerait, mais malheureusement cela arrive de temps en temps. On essaie donc simplement de les identifier au plus vite, de rebondir et d’éviter que trop de clients ne s’en rendent compte.
Le MAD est très électro. Et le rock alors ?
Tu n’as pas connu les premières époques du MAD ! Et même jusqu’à ces dernières années ! On a proposé les plus grands concerts rock qui existent, des Rita Mitsuko à Jean-Louis Aubert en passant par Faithless ou Chemical Brothers… De nombreux humoristes se sont aussi produits au MAD : Jamel Debbouze, Michaël Youn, Pierre Desproges… Le MAD a toujours privilégié le divertissement, mais simplement à l’époque, on programmait davantage de concerts parce que c’est la musique qu’ils entendaient à la radio. Aujourd’hui, ce sont les DJ’s qui passent sur les ondes.
Comment doit s’y prendre un jeune DJ pour mixer au MAD ?
Il doit être très motivé ! Il faut d’abord nous envoyer un mix le plus court possible. Il serait bien aussi d’être recommandé par des gens que nous connaissons dans le milieu. On a besoin d’entendre plusieurs avis. Cela peut être celui d’un barman, de clubbers, de personnes qui parlent en bien d’un nouveau DJ. Prenons des exemples comme Axwell ou Avicii, qui sont et ont été des DJ’s à la stature mondiale et qui ont joué au MAD dès leurs débuts même si techniquement c’était une catastrophe ! Ils ne savaient pas mixer du tout ! On les a pourtant programmés parce qu’ils nous avaient été chaudement recommandés. Nous suivons ce même raisonnement avec tous les nouveaux DJ’s.
Donc il faut connaitre des gens du MAD pour passer au MAD.
Oui. Mais nous envoyer une démo en disant simplement que tu as envie de passer au MAD, cela ne suffit pas. Nous croulons sous ce genre de demandes. On veut de l’engouement et de la motivation, quelque chose de bien plus large qu’une banale candidature.
Un jeune artiste suisse à nous recommander ?
Il y en a beaucoup et principalement sur la scène romande. Les Romands ont beaucoup plus de talent à mon avis, plus de feeling et de sensibilité que les Suisses allemands. Les Suisses allemands, c’est un peu l’usine la façon dont ils font de la musique. Ca manque d’âme. Les Swiss Music Awards reconnaissent les Romands en les récompensant. Je dis chapeau ! Des DJ’s suisses allemands qui cartonnent, à part DJ Antoine ou ReMADy, il n’y en a pas vraiment tandis qu’en Romandie, il existe un formidable vivier. Luciano (Cadenza), ou encore Yves Larock qui a fait un tube mondial, tournent dans le monde entier !
Quelle soirée au MAD t’a le plus marqué ?
Jean-Louis Aubert typiquement. Il était le chanteur du groupe Téléphone. Il était sur scène. Il jouait de la guitare derrière une cape dès l’ouverture des portes. On ne le voyait pas trop. Il jouait de la guitare avec des son un peu étranges, les gens entraient, ils s’approchaient mais ils ne le reconnaissaient pas tout de suite. Puis il s’est levé tout à coup, sa cape est tombée et cela a été génial ! Je pourrais aussi te parler des soirées avec Laurent Garnier, Carl Cox ou David Guetta qui a tout de même mixé 20 fois au MAD. Il m’est difficile, avec toutes ces années, de ne sélectionner un seul moment fort.
Un DJ ou un artiste que tu aimerais voir au MAD ?
Je suis un méga fan de MADonna… On a quand même accueilli Céline Dion, ce n’est pas rien ! On peut toujours critiquer ce choix, mais Céline Dion c’est un emblème dans le monde entier. Et moi je suis un grand fan de MADonna parce qu’elle est pile poil dans notre cible : musicalement, elle a fait des choses extraordinaires en travaillant avec les DJ’s Jacques Lucont et Martin Solveig, elle touche aussi la communauté gay présente tous les dimanches au MAD, et elle « parle » tant aux plus jeunes qu’aux plus âgés. MADonna au MAD, c’est un rêve qui ne se réalisera sûrement jamais, mais ce n’est pas grave.
La dernière chanson écoutée sur ton lecteur mp3 / smartphone ?
Tout le monde me parlait du Harlem Shake. Alors je l’ai entendu pour la première fois ce matin. Je me suis renseigné. J’ai entendu qu’ils ont piqué des passages et des voix de chanteurs des 90’s et que c’est un gros casse-tête pour les droits d’auteurs ! Je crois que ce morceau préfigure de ce qui nous attend musicalement. Je ne dis pas que c’est mal ou que c’est bien. C’est égal tant que les gens s’amusent !
Le MAD a quoi de plus que les autres clubs lausannois ?
Je vais te dire les choses autrement. La première fois que je suis entré au MAD il y a 21 ans à peu près, il y avait comme des ondes, un truc fort comme une vibration. Le MAD a 30 ans de musique, il est ouvert de 3 à 7 fois par semaine, des milliers d’artistes s’y sont produits, des centaines de milliers de clubbers ont une histoire avec le MAD. Ca donne son âme à l’endroit. C’est ce que le MAD a de plus que les autres. Et c’est unique ! Voilà pourquoi, quand un clubber qui fréquente le MAD se rend à l’étranger, à New York comme à Ibiza, et qu’on lui parle de nightlife, il fait souvent référence au MAD avec fierté et peut se la péter. Et cela même si, de retour à Lausanne, il rejoindra le cortège des quelques clubbers un peu blasés et prompts à la critique facile… Cette fierté, c’est à nous de l’entretenir saison après saison !